Solution VGP pour entreprises, exploitants multi-sites et bureaux de contrôle

Un logiciel de contrôle suffit à un contrôleur seul. Dès qu’il y a plusieurs sites, plusieurs sociétés, des prestataires et un bureau de contrôle externe, la question devient organisationnelle : qui voit quoi, qui décide, où vit la donnée de référence. Cette page décrit les choix d’architecture retenus pour y répondre.

Elle s’adresse aux entreprises et exploitants multi-sites autant qu’aux bureaux de contrôle qui les accompagnent, avec le même parti pris que le reste du pressbook : expliquer la construction, pas dérouler un argumentaire.

Une architecture SaaS, une donnée de référence

La solution est un SaaS multi-tenant : chaque organisation dispose de son espace, mais un même équipement n’existe qu’une fois. Le bureau de contrôle et l’entreprise contrôlée travaillent sur la même fiche de vie, avec des droits distincts, plutôt que sur deux copies divergentes.

Ce choix évite la réconciliation permanente entre le fichier du contrôleur et celui du client. Il impose en revanche une gouvernance explicite des rôles, à laquelle le Corporate Book consacre un chapitre entier.

  • Espaces séparés par organisation, équipement unique et partagé
  • Multi-sites et multi-sociétés pour les groupes, réseaux et exploitants
  • Rôles explicites : qui saisit, qui valide, qui consulte
  • Prestataires rattachés aux interventions, avec traçabilité des travaux
  • Historique inaltérable des contrôles et des levées de réserve

Traçabilité : la preuve avant le rapport

La traçabilité n’est pas un onglet, c’est la structure de la base : chaque événement — contrôle, réserve, intervention, document — est rattaché à un équipement et daté. Un audit se prépare alors en ouvrant les fiches concernées, avec les rapports successifs, les réserves closes et les échéances à venir au même endroit.

Les tableaux de bord de conformité par site et par société découlent de cette structure : ils agrègent des événements réels, pas des déclarations saisies séparément.

Articulation VGP, GMAO et CRM

Trois domaines se touchent sans se confondre. Le VGP produit la donnée de conformité. La GMAO consomme cette donnée pour planifier et exécuter la maintenance : réserves priorisées, bons d’intervention, préventif, prestataires. Le CRM, côté bureau de contrôle, gère la relation client et le suivi commercial des visites à venir.

Le choix de l’éditeur est de garder le contrôle réglementaire comme source, puis d’alimenter la maintenance — et non l’inverse. C’est ce que le Book résume par « une GMAO née du contrôle réglementaire ».

  • VGP : constats, réserves, échéances réglementaires
  • GMAO : interventions, préventif, prestataires, coûts de maintenance
  • CRM : portefeuille du bureau de contrôle et visites à replanifier

Poursuivre dans le cluster

Où utiliser Cloud VGP

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Questions fréquentes

La solution convient-elle à un exploitant multi-sites ?
Oui : le multi-sites et le multi-sociétés font partie de l’architecture, avec des tableaux de bord par site et par société. Le Corporate Book y consacre le chapitre sur la GMAO multi-sites.
Un bureau de contrôle garde-t-il la main sur ses données ?
La gouvernance repose sur des rôles explicites entre le bureau de contrôle et l’entreprise contrôlée : chacun voit et valide ce qui le concerne, sur une donnée d’équipement commune.
Faut-il remplacer une GMAO existante ?
Le parti pris est de partir du contrôle réglementaire et de prolonger vers la maintenance ; le Book décrit cette articulation plutôt qu’un remplacement systématique.